Georges MARCHAND

 

Georges Marchand en 1914 [photo Famechon et Lejards]

 

 

Georges MARCHAND

 

baryton français

(rue des Forges, Ferrières [auj. Ferrières-en-Gâtinais], Loiret, 02 septembre 1891* – Paris 11e, 18 novembre 1931*)

 

Fils d’Honoré MARCHAND (Villotte-Saint-Seine, Côte-d’Or, 16 janvier 1852* – Paris 16e, 24 juin 1909*), propriétaire [fils de Jean MARCHAND (1826 – av. 1890), commerçant], et de Thérèse Augustine REVOIR (Ferrières-en-Gâtinais, 14 septembre 1868 – Paris 17e, 19 janvier 1953*), mariés à Paris 16e le 20 octobre 1890*.

Epouse 1. à Montreuil-sous-Bois, Seine [auj. Seine-Saint-Denis] le 13 février 1912* (divorce le 27 juillet 1923) Suzanne Julie DUFOUR (Paris 4e, 04 juin 1889* – ap. 1927).

Epouse 2. à Paris 11e le 06 mars 1924* Valentine PESIER (Valenciennes, Nord, 10 avril 1885* – Eaubonne, Val-d’Oise, 29 octobre 1963), soprano dramatique [épouse 1. à Paris 18e le 21 novembre 1905* (divorce le 31 juillet 1922) Georges Modeste Arnaud RAZIGADE (Toulouse, Haute-Garonne, 26 janvier 1876 –), artiste musicien], fille de Paul Émile Edmond PESIER (Valenciennes, 20 juin 1847 – Paris 9e, 06 janvier 1896), négociant, et de Jenny Emmeline Auguste LEFEBVRE DE BELLEPERCHE (Valenciennes, 17 avril 1858 – Paris 18e, mars 1933).

 

 

Il fit ses études de chant avec M. Schindler et débuta à la Gaîté-Lyrique, dans l’Aigle de Nouguès en 1912. Il a chanté à ce théâtre : la Juive, la Fille du Tambour-major, Panurge, Mignon, etc. En 1924, il était encore à la Gaîté-Lyrique. En 1930, il était au Trianon-Lyrique et au Kursaal de Lausanne.

En 1912, il habitait 22 avenue Bugeaud à Paris 16e. En 1924, il habitait 43 boulevard de Belleville à Paris 11e, où il est décédé en 1931 à quarante ans ; il souffrait depuis huit mois du mal qui devait l’emporter. Il a été inhumé au columbarium du Père-Lachaise.

 

Sa seconde épouse, Valentine PESIER, a créé à l'Opéra-Comique le 04 juin 1913 Julien (une Fille) de Gustave Charpentier.

 

 

 

 

Mort de M. Georges Marchand.

Nous apprenons avec tristesse la mort du baryton Georges Marchand. Pensionnaire de la Gaîté-Lyrique, puis de Trianon, il obtint de nombreux succès dans les principaux rôles de l'opérette classique et moderne. Depuis trois ans, il avait abandonné les scènes parisiennes pour l'étranger où il fit diverses saisons ; mais il dut s'arrêter, il y a huit mois, aux premières atteintes de la douloureuse maladie qui devait l'emporter. Son incinération a lieu ce matin, à 11 heures, au Père-Lachaise.

(Comœdia, 22 novembre 1931)

 

 

 

 

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