Marcelle DEMOUGEOT

 

Marcelle Demougeot dans l'Or du Rhin (Fricka) lors de la première à l'Opéra en 1909 [photo Félix]

 

 

Jeanne Marguerite Marcelle DECORNE dite Marcelle DEMOUGEOT

 

soprano français

(5 rue Lamonnoye, Dijon, Côte-d’Or, 08 juin 1876* – Sainte-Maxime, Var, 24 novembre 1931)

 

Fille de Jean François Xavier DECORNE (Saint-Jean-de-Losne, Côte-d’Or, 15 novembre 1840* – 1898), receveur deuxième commis de direction des contributions indirectes [fils de Jean DECORNE (Saint-Jean-de-Losne, 1807 –), portefaix, et de Marguerite DEMOUGEOT (Étrabonne, Doubs, 1804 –)], et de Claudine Victorine VACHET (Saint-Jean-de-Losne, 21 juillet 1846 – 1937), mariés à Saint-Jean-de-Losne le 18 septembre 1871*.

Sœur d’Alice Victorine Gabrielle DECORNE dite Gabrielle DEMOUGEOT puis Gabrielle PERRON puis Odette MARGYL (Labergement-lès-Seurre, Côte-d’Or, 01 août 1886* – Paris 14e, 17 août 1929*), soprano [épouse à Paris 17e le 28 avril 1911* Louis MAZELIN dit PERRON (Saint-Étienne, Loire, 13 novembre 1880* – Bordeaux, Gironde, 27 novembre 1921), directeur du Grand-Théâtre de Bordeaux, tué par sa femme].

 

 

Elle fit ses études musicales à Dijon (classe de Charles Laurent), puis au Conservatoire de Paris, où elle obtint en 1899 une 2e médaille de solfège et un 2e accessit de chant, en 1900 une 1re médaille de solfège, un 1er accessit de chant et un 2e accessit d’opéra, en 1901 un second prix d’opéra, et en 1902 les premiers prix de chant (classe de Hettich) et d’opéra. La même année, elle fut engagée à l'Opéra, où elle resta vingt-cinq années. Belle femme, de haute taille, dotée d'une voix ample, étendue et une excellente musicienne, elle était très appréciée à l'Opéra, et suscita la jalousie de Lucienne Bréval qui s'indigna qu'on lui confiât le rôle de Kundry dans Parsifal, qu’elle avait créé. Pendant la guerre de 1914-1918, elle jouit d'une grande célébrité auprès des soldats, et, le 13 novembre 1918, elle chanta la Marseillaise sur le péristyle du Palais Garnier, à une foule immense, massée sur la place de l'Opéra. Elle mena une importante carrière à l'étranger et se produisit également à Monte-Carlo, Nice, Bordeaux, Strasbourg, en particulier dans le répertoire wagnérien. Siegfried Wagner la considérait comme l'une des plus parfaites interprètes des œuvres de son père. Elle se retira de la scène en 1925 et devint un professeur de chant renommé.

En 1907, elle habitait la villa Marcelle, avenue de Dozulé à Cabourg (Calvados) ; en 1911, 15 rue Cardinet à Paris 17e. Elle est décédée en 1931 à cinquante-cinq ans.

 

 

 

Sa carrière à l'Opéra de Paris

 

Elle y débuta le 17 octobre 1902 Don Juan (Donna Elvire).

 

Elle y créa le 20 avril 1904 le Fils de l'étoile (Beltis) de Camille Erlanger ; le 06 juin 1906 la Gloire de Corneille (un Coryphée) de Camille Saint-Saëns ; le 31 octobre 1906 Ariane (Cypris) de Jules Massenet.

 

Elle y participa à la première le 17 novembre 1909 de l’Or du Rhin (Fricka) de Richard Wagner [version française d’Alfred Ernst] ; le 26 mars 1916 des Girondins (Laurence) de Fernand Le Borne [4e acte seul] ; le 18 mai 1916 de Miguela (Miguela) de Théodore Dubois [2e tableau de l’acte III] ; le 20 juin 1919 d’Hélène (Hélène) de Camille Saint-Saëns.

 

Elle y chanta Tannhäuser (Vénus, 13 février 1903 ; Élisabeth, 16 juillet 1909) ; Sigurd (Hilda, 27 février 1903) ; Guillaume Tell (Mathilde, 24 avril 1903) ; Aïda (Aïda, 20 juillet 1903) ; Faust (Marguerite, 14 octobre 1903) ; le Trouvère (Léonore, 22 août 1904) ; la Walkyrie (Brunnhilde, 24 octobre 1904) ; le Prophète (Berthe, 08 février 1905) ; Daria (Daria, 13 février 1905) ; Armide (Lucinde, 12 avril 1905) ; les Huguenots (Valentine, 25 novembre 1906) ; la Catalane (Anita, 25 décembre 1907) ; Salammbô (Salammbô, 17 janvier 1910) ; la Damnation de Faust (Marguerite, 08 juillet 1910) ; le Crépuscule des dieux (Brunehilde, 03 mars 1911) ; le Cid (Chimène, 30 décembre 1911) ; Déjanire (Déjanire, 08 janvier 1912) ; Tristan et Isolde (Isolde, 08 juin 1912) ; Siegfried (Brünnhilde, 18 juin 1912) ; les Barbares (Floria, 19 juin 1913 [acte II seul]) ; Fervaal (Guilhen, 27 octobre 1913) ; Parsifal (Kundry, 27 avril 1914) ; l'Étranger (Vita, 22 avril 1914) ; Henry VIII (Catherine d’Aragon, 1915) ; Briséis (Thanasto, 04 novembre 1916) ; Prométhée (Bia, 17 mai 1917) ; Icare (au Théâtre antique d’Orange, 24 août 1919) ; Ascanio (duchesse d'Étampes, 09 novembre 1921).

 

 

 

              

 

Marcelle Demougeot dans Tannhäuser (Vénus) à l'Opéra en 1903

 

 

 

Marcelle Demougeot dans le Fils de l'étoile (Beltis) lors de la création à l'Opéra en 1904

 

 

 

Marcelle Demougeot dans Sigurd (Hilda) à l'Opéra en 1905

 

 

Marcelle Demougeot dans la Walkyrie (Brunnhilde) à l'Opéra en 1904

 

              

Marcelle Demougeot dans la Walkyrie (Brunnhilde) à l'Opéra en 1904 [photos P. Nadar]

 

 

Mlle Marcelle Demougeot a chanté hier soir le rôle de Chimène, dans le Cid à l'Opéra, dans des conditions qui valent d'être signalées. L'éminente cantatrice donnait avant-hier soir, à Lyon, une représentation de Salammbô qui fut pour elle absolument triomphale. Le rideau se baissait pour la dernière fois sur des ovations et des rappels quand elle reçut une dépêche l’avisant que que Mlle Bréval souffrante ne pouvait chanter ce soir, et que l'Opéra comptait sur elle pour interpréter Chimène. Excellente pensionnaire, Mlle Demougeot prit le rapide de huit heures, et bien qu'elle abordât le rôle pour la première fois et qu'elle ne l'eût pas encore répété en scène, elle le chanta le soir même avec un art consommé et une telle puissance d'émotion que la salle entière l'acclama à maintes reprises. M. Franz, admirable Rodrigue, ne fut pas moins fêté non plus que M. Gresse, excellent Don Diègue ; MM. Roselly et Cerdan, Mlle B. Mendès charmante dans le rôle de l'Infante. Dans le divertissement, Mlle Aïda Boni, exquise de grâce légère, recueillit les ovations de toute la salle ainsi que M. Aveline, Mlles Meunier et Piron.

(le Figaro, 31 décembre 1911)

 

 

 

 

 

Marcelle Demougeot dans Aïda (Aïda) à l'Opéra en 1903 [photo Boyer]

 

Marcelle Demougeot dans Dardanus (Iphise) au Grand Théâtre de Dijon en 1908 [photo Reutlinger]

 

 

Première médaille de solfège, premier prix de chant, premier prix d'opéra du Conservatoire de Paris, 1902, elle débuta la même année, à l'Opéra, dans le rôle de Dona Elvire (Don Juan).

Chanta, en 1903 : Vénus de Tannhäuser, Hilda de Sigurd, Aïda, Faust. Le 20 avril 1904, elle fit la création du Fils de l'étoile (rôle de Beltis) et chanta Brunnhild de la Walkyrie. Elle se fit entendre, en 1905, dans le rôle de Berthe du Prophète et dans celui de Daria ; le 12 avril 1905, elle fit la reprise d'Armide ; — le 6 juin 1906, elle est un coryphée dans la cantate de Saint-Saëns la Gloire de Corneille, donnée à propos du troisième centenaire de ce poète ; — puis chanta Valentine des Huguenots, Anita de la Catalane (1907).

En 1909, elle interpréta Elisabeth de Tannhäuser et créa, le 17 novembre, le rôle de Fricka dans l'Or du Rhin. Elle joua, en 1910, Salammbô et Marguerite de la Damnation de Faust ; en 1911, Brunnhild du Crépuscule des Dieux et Chimène du Cid ; — le 8 janvier 1912, Déjanire, rôle qu'elle chanta également à Monte-Carlo ; — le 8 juin de la même année, Isolde de Tristan et Isolde et, le 18 juin, Brunnhild de Siegfried.

Mlle Marcelle Demougeot a créé à Vichy les Barbares, de Saint-Saëns et l'Étranger, de Vincent d'Indy (été 1912). Elle fit sa rentrée à l'Opéra dans le rôle de Guilhen de Fervaal.

(Henri Focké, Célébrités de l’art lyrique, 1914)

 

 

 

Marcelle Demougeot dans Faust (Marguerite) à l'Opéra en 1904

 

 

Marcelle Demougeot en 1909 [photo Félix]

 

 

Marcelle Demougeot dans Salammbô (Salammbô) [photo Reutlinger]

 

 

[décès de Gabrielle Demougeot-Perron, soeur de Marcelle Demougeot]

 

Saint-Jean-de-Losne. — Décès d'une artiste. — Nous apprenons avec regret le décès d'une artiste lyrique survenu en plein succès, Mme Odette Margyl, âgée de 42 ans, dont la famille originaire de Saint-Jean-de‑Losne, habite encore cette ville. De son vrai nom, Gabrielle Decorne, elle avait épousé un artiste de théâtre, M. Mazelin dit Perron, et sous le nom de Gabrielle Perron elle avait obtenu sur différentes scènes, notamment sur celles de Lyon, sous la direction Valcour, Bordeaux, Dijon, Saint-Brieuc, Nantes, Marseille, Valence, etc., des succès mérités. Douée d'une voix délicieuse, étendue, elle conquérait aussi son public par sa grâce naturelle et son amabilité.

Elle était la sœur de Mlle Marcelle Demougeot, de l'Opéra. Selon ses volontés, son corps repose à Bordeaux, à côté de son mari.

Elle laisse deux enfants en bas âge.

(le Progrès, 28 septembre 1929)

 

 

 

Marcelle Demougeot dans Tristan et Isolde (Isolde) à l'Opéra en 1912 [photo Talbot]

 

 

Mlle Demougeot est morte

La nouvelle est parvenue hier à Paris, venant de la Côte des Maures, du décès de Mlle Marcelle Denougeot. La grande cantatrice vient, en effet, de succomber, à Sainte-Maxime, à une crise d'urémie.

Tout le monde du théâtre ressentira de l'affliction à cette nouvelle. Mlle Demougeot était très aimée de tous ses camarades, et chacun appréciait la sûreté de son amitié, sa franchise et la fidélité de ses sentiments.

Rappelons qu'elle fut lauréate du Conservatoire en 1902, premier prix de chant dans une scène du premier acte du Freischütz de Weber ; premier prix d'opéra dans une scène du deuxième acte de Salammbô (œuvre d'Ernest Reyer), qui devait être un de ses grands succès au théâtre par la suite.

Soprano dramatique, elle débuta à l'Opéra, dans Don Juan, le 17 octobre 1902 ; elle se fit ensuite applaudir dans Henri VIII, le Cid, les Huguenots, Sigurd, Salammbô, et surtout dans les grands rôles wagnériens, où elle remporta de véritables triomphes : Tannhäuser, la Walkyrie, Parsifal, le Crépuscule des Dieux, l'Or du Rhin, Tristan et Yseult.

Elle s'était retirée du théâtre depuis plusieurs mois et avait occupé les loisirs de cette retraite prématurée à la rédaction de souvenirs et d'anecdotes.

Elle disparaît à l'âge de cinquante ans, sans avoir eu le temps de goûter le repos qu'elle pouvait espérer, après une carrière pleine d'activité, de labeur, et aussi de succès que justifiaient et son grand talent et la passion qu'elle avait pour son art.

(le Figaro, 24 novembre 1931)

 

 

 

 

              

Marcelle Demougeot dans Parsifal (Kundry) en 1914 [photos Reutlinger]

 

 

 

Artiste lyrique française, morte à Sainte-Maxime, d'une crise d'urémie, le 23 novembre dernier ; c'est à l'Opéra qu'elle a fait toute sa carrière, jusqu'au jour où elle a pris sa retraite. Cette carrière est un bel exemple de travail et de volonté. D'une voix particulièrement étendue, pouvant chanter les rôles de soprano dramatique comme ceux des chanteuses légères, très musicienne, d'une sûreté d'attaque imperturbable, elle était toujours prête et rendit les plus grands services. Sa haute taille et sa beauté prêtaient d'ailleurs leur appoint à ses évocations de personnages et devaient l'amener aux plus altières héroïnes du répertoire.

Après une éducation musicale étendue au Conservatoire de Dijon, elle entra à celui de Paris en 1898 et en sortit, en 1902, avec les premiers prix de chant et d'opéra. Elle débuta aussitôt à l'Opéra dans le rôle difficile de dona Elvire, pour une reprise de Don Juan : la finesse de son style y fut aussi apprécié que la pureté de sa voix. Elle parut ensuite, successivement, dans Vénus, de Tannhäuser, dans Hilda de Sigurd, dans Mathilde de Guillaume Tell. Ce dernier rôle et celui d'Aïda sont toujours restés types de son talent pour la noblesse et la dignité du jeu, pour la perfection du phrasé, l'unité de couleur de la voix. Elle fut aussi la Marguerite de Faust. Mais le personnage d'Aïda l'aiguillait avec succès vers les sopranos dramatiques : on n'eut garde de ne pas l'employer ainsi pour la prêtresse incantatrice Beltis du Fils de l'étoile (d'Erlanger), pour Léonore d'une reprise du Trouvère, pour la vibrante Brunehilde de la Walkyrie, qui demande à la fois du grave et du suraigu. On l'applaudit dans Berthe du Prophète, dans la Daria de Marty, Lucinde d'Amide, et surtout Valentine des Huguenots. — Elle parut, entre temps, à Lyon, à Vichy, à Dijon, où le Dardanus de Rameau fut monté et où elle tint à incarner le rôle de Vénus. Puis ce fut, pour sa rentrée à l'Opéra, la rayonnante et douloureuse Elisabeth, de Tannhäuser, qu'elle chantait admirablement. Elle créa Fricka quand l'Or du Rhin fut mis à la scène ; elle reçut en héritage de Rose Caron la noble Salammbô de Reyer, qui fut comme une étape nouvelle dans l'ampleur de sa diction lyrique ; elle fut la Marguerite de la Damnation de Faust portée au théâtre...

Enfin le couronnement de sa carrière — après le Cid de Massenet et Déjanire de Saint-Saëns, — fut l'évocation de trois des rôles les plus redoutables des drames wagnériens, où il est déjà bien de n'être pas au-dessous de sa tâche, et où elle montra une ampleur de moyens peu commune, éclairée par une profonde musicalité : la Brunehilde du Crépuscule des dieux, qui exige autant de souplesse lyrique que de puissance ; l'Isolde de Tristan et Isolde, aux mille nuances de sentiment et d'émotion ; et la Kundry de Parsifal, où il faut être farouche et séduisante, vibrante et tout humble : nuls rôles ne firent plus d'honneur à Marcelle Demougeot. C'est en 1914 que se situe ce dernier rôle. Les deux autres datent de 1911 et 1912.

L'artiste se fit entendre encore dans nombre de concerts, où sa sûreté de musicienne était souvent réclamée. Devant l'Institut, elle contribua, par son interprétation, à la conquête du prix de Rome par Raoul Laparra, en 1903, et par Marcel Rousseau, en 1905.

(Henri de Curzon, Larousse Mensuel Illustré, mars 1932)

 

 

 

Marcelle Demougeot [photo P. Petit]

 

 

Marcelle Demougeot dans Henry VIII (Catherine d'Aragon) en 1923 [photo G.-L. Manuel Frères]

 

 

Discographie

 

Disque Pour Gramophone (Paris)

1903

2486F l’Africaine (Meyerbeer): Air du sommeil 33376

2487F A ma Mignonne (Delibes) 033002

2488F la Jeune captive (Lenepveu) 033003

2489F Si tu veux, Mignonne (Massenet) 33377

2490F Pensée d'automne (Massenet) 033004

2491F l’Africaine (Meyerbeer): Air du Mancenillier 33378

1904

2704F Guillaume Tell (Rossini): Sombre forêt 33433

2705F Hérodiade (Massenet): Il est doux 33388

2706F Hérodiade (Massenet): Charmes des jours passes 33389

2708F Robert le Diable (Meyerbeer): Cavatine 33390

2710F Sapho (Gounod): Héro, sur la tour solitaire 33434

2711F les Noces de Figaro (Mozart): Air de Chérubin 33391

2713F Cinq-Mars (Gounod): Cantilène 33425

2714F la Reine de Saba (Gounod): Plus grand dans son obscurité 33392

2715F la Juive (Halévy): Il va venir 33393

2716F Lohengrin (Wagner): Le rêve d'Elsa 33394

2717F Faust (Gounod): Prière 33395

2718F Faust (Gounod): Vision de la prison 33432

2719F Faust (Gounod): Anges purs 33396

2720F Faust (Gounod): Air de la fenêtre 33397

2721F Sigurd (Reyer): Air de Brunnhilde 33398

3043F Hamlet (Thomas): Doute de la lumière (avec Jean Noté) 34031

3044F Don Juan (Mozart): Là, devant Dieu (avec Jean Noté) 34030

3045F Sigurd (Reyer): Je suis à toi, Gunther (avec Jean Noté) 34100

3046F Aïda (Verdi): Duo (avec Jean Noté) 34045

3050F Hamlet (Thomas): Sa main depuis hier 33452

3157F Faust (Gounod): Anges purs (avec Affre et Gresse) 34035

3158F Faust (Gounod): Seigneur Dieu, que vois-je (avec Agussol, Affre et Gresse) 34039

3159F Faust (Gounod): Laisse-moi contempler (avec Affre) 34037

3160F les Huguenots (Meyerbeer): Acte III. Duo (avec Affre) 34038

3161F les Huguenots (Meyerbeer): Tu l'as dit (avec Affre) 34036

3742F le Trouvère (Verdi): La nuit calme et sereine 33488

3743F Louise (Charpentier): Depuis le jour 33489

3744F le Trouvère (Verdi): Brise d'amour 33490

3745F le Roi d'Ys (Lalo): Que la justice 33491

3746F Salammbô (Reyer): Acte II. Scène du Temple 33492

3747F Salammbô (Reyer): Vois-tu, là-haut dans le ciel 33493

3748F Robert le Diable (Meyerbeer): Va, dit-elle 33494

3749F le Roi d'Ys (Lalo): Lorsque je t'ai vu soudain 33495

3795F Haydée (Auber): Il dit qu'à sa noble patrie 33496

3810F Roméo et Juliette (Gounod): Que fais-tu, blanche tourterelle 33497

4160F (o) Faust (Gounod): Air de la fenêtre 33397x

4161F (o) la Favorite (Donizetti): O mon Fernand 33512

4163F (o) Thaïs (Massenet): Dis-moi que je suis belle 33511

4167F (o) les Noces de Figaro (Mozart): Viens cher amant 33513

4168F (o) Tannhäuser (Wagner): Prière d'Elisabeth 33525

4170F (o) le Trouvère (Verdi): Miserere (avec Léon Beyle et chœurs) 34639

1905

9064u Chant provençal (Massenet) 33582, X-83117

9065u Guillaume Tell (Rossini): Sombre forêt 33583, X-83118

9066u Si tu veux, Mignonne (Massenet) 33585, X-83119

9067u l’Africaine (Meyerbeer): Air du sommeil 33584, X-83120

9068v Louise (Charpentier): Depuis le jour 033016

 

Favorite (Paris)

juillet 1905

1410-f Ave Maria (Gounod) 1-6003 (2 prises)

1411-f Jocelyn (Godard): Berceuse 1-6028

1412-f Guillaume Tell (Rossini): Sombre forêt 1-6029 (25 juillet 1905)

1412⁒-f- Guillaume Tell (Rossini): Sombre forêt 1-6029

Chant provençal (Massenet) 1-6030

la Favorite (Donizetti): O mon Fernand

 

Zonophone (Paris)

1906

5510o le Trouvère (Verdi): Dans cette nuit profonde X-83129

5511o le Trouvère (Verdi): La nuit calme et sereine X-83128

5512o Robert le Diable (Meyerbeer): Robert, toi que j'aime X-83127

5514o la Favorite (Donizetti): O mon Fernand X-83126

5515o Haydée (Auber): Il dit qu'à sa noble patrie X-83130

5833o Hérodiade (Massenet): Air de Salomé : Il est doux X-83142

5835o la Favorite (Donizetti): Ah, va dans une autre patrie (avec Muratore) 34161

5836o Roméo et Juliette (Gounod): Duo de la chambre (avec Muratore) 34154

5837o Roméo et Juliette (Gounod): Madrigal (avec Muratore) 34155

5851o la Fille du Regiment (Donizetti): Il faut partir X-83147

5853o le Cid (Massenet): Pleurez mes yeux X-83148

5854o Ave Maria (Gounod) avec violon X-83149, 233064

5855o Sérénade (Braga) avec violon X-83150, 233065

 

Beka (Paris)

v. 1907

Ariane (Massenet): Air d’Ariane 8431

f40 Sérénade (Braga) 8432

f41 Guillaume Tell (Rossini): Sombre forêt 8433

Ave Maria (Gounod) 8434

 

Odéon (Paris)

1908

Guillaume Tell (Rossini): Sombre forêt 60876

Aïda (Verdi): Air du Nil 60877

XP4265 Mignon (Thomas): As-tu souffert? (avec Nivette) 97003

XP4266 Mignon (Thomas): Duo des hirondelles (avec Nivette) 60894-2

XP4266-2 Mignon (Thomas): Duo des hirondelles (avec Nivette) 60894 (= Phrynis cylinder)

XP4267 Faust (Gounod): Anges purs (avec Affre et Nivette) 60895

Mireille (Gounod): Chanson de Magali (avec Affre) 97007

XP4366 O Salutaris (Thomas) (avec Nivette) 97065

- 97080

1909

XP4573 Louise (Charpentier): Depuis le jour (inédit)

XP4573-2 Louise (Charpentier): Depuis le jour 97252

XP4574 Robert le Diable (Meyerbeer): Robert, toi que j'aime 97265

 

Gramophone (Paris)

14 juin 1919

20591b Aïda (Verdi): Vers nous reviens vainqueur 33892, U23, P354

20592b Aïda (Verdi): Ces noms sacrés d'époux et de père 33893, U23, P354

20595b la Vivandière (Godard): Viens avec nous, petit 33896, P355

20597b la Vivandière (Godard): Liberté rayonnant aux cieux 33897, P355

20598b Sigurd (Reyer): Salut, splendeur du jour 33914, P390

20 novembre 1922

BS570-1 la Tosca (Puccini): D'art et d'amour 33955, P462

la Tosca (Puccini): Oui, l’on me dit vénal (avec un baryton) P462

CS571-1 le Freischutz (Weber): Grand air d'Agathe, pt 1 (inédit)

CS571-2 le Freischutz (Weber): Grand air d'Agathe, pt 1 033250, W575

CS572-1 le Freischutz (Weber): Grand air d'Agathe, pt 2 (inédit)

CS572-2 le Freischutz (Weber): Grand air d'Agathe, pt 2 033251, W575

 

ERSA (Paris)

v. 1925

134 l’Appel de la Paix (par. Henri Radiguer / mus. Augusta Holmès) « De l’Occident à l’Orient… » Marcelle Demougeot, Chœurs du Chant Choral et Orchestre symphonique dir Henri Radiguer

135 l’Appel de la Paix (par. Henri Radiguer / mus. Augusta Holmès) « Une aurore se lève » Marcelle Demougeot, Chœurs du Chant Choral et Orchestre symphonique dir Henri Radiguer

136 l’Appel de la Paix (par. Henri Radiguer / mus. Augusta Holmès) « Paix, nous te voulons… » Marcelle Demougeot, Chœurs du Chant Choral et Orchestre symphonique dir Henri Radiguer

137 l’Attaque du moulin (Bruneau) Air de la Mère « La guerre… je la maudis ! » Marcelle Demougeot et Jean Petit au piano

 

 

 

 

 

 

Trio final

extrait de l'acte V de Faust de Gounod

Marcelle Demougeot (Marguerite), Agustarello Affre (Faust), Juste Nivette (Méphistophélès) et Orchestre

Odéon X 60895, mat. xP 4267, enr. à Paris à l'été 1908

 

 

    

 

Chanson de Magali

extrait de l'acte II de Mireille de Gounod

Marcelle Demougeot (Mireille), Agustarello Affre (Vincent) et Orchestre

Odéon 97.007, enr. à Paris en 1908

 

 

 

 

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