Henri ALBERS

 

 

 

Johan Hendrik [en fr. Jean Henri] ALBERS dit Henri ALBERS

 

baryton néerlandais naturalisé français

(Amsterdam, Hollande, 01 février 1866 Paris 9e, 17 septembre 1926*)

 

Fils de Pieter Liekele ALBERS (Amsterdam, 12 juillet 1834 – Amsterdam, 04 octobre 1901), charpentier, et de Carolina Maria Hendirka SCHALKAHAUSSER (Amsterdam, 02 janvier 1842 – Apeldoorn, Hollande, 12 mars 1926), mariés à Amsterdam le 16 novembre 1864.

 Epouse à Amsterdam le 29 novembre 1887 Margaretha JAHN (La Haye, Hollande, 15 juin 1863 – Paris 18e, 16 août 1950*), mezzo-soprano [elle chanta au Théâtre royal d’Anvers en 1891], fille de Ludwig Adolph JAHN (Namur, Belgique, 22 février 1820 – Bruxelles, Belgique, 08 février 1909), directeur de l’Opéra de La Haye, et de Margaretha DASSIE (La Haye, 06 décembre 1835 – av. 1909).

 

 

Après des études au conservatoire d’Amsterdam, il débuta aux Variétés d’Amsterdam dans la comédie. Le directeur de l'Opéra d'Amsterdam, De Groot, le décida à devenir chanteur. Il fit ses débuts dans cette ville en octobre 1889 dans Faust (Méphistophélès). Deux ans plus tard, il devenait le baryton-vedette de l'Opéra d'Anvers. En 1893, il y fut remarqué par Jules Massenet, qui l'emmena à Paris où il lui fit parfaire son chant auprès de Jean-Baptiste Faure. Il chanta au Havre, à Bordeaux, à Monte-Carlo, et partit en 1898 avec Nellie Melba, Emma Calvé et les frères de Reszké pour une longue tournée à New York (il chanta huit rôles au Metropolitan Opera dont celui d'Alphonse de la Favorite), San Francisco et La Nouvelle-Orléans. Il fit des saisons d'été à Vichy, Aix-les-Bains et Ostende. Il fit six saisons de suite au Covent Garden de Londres. Le 26 octobre 1899, il débuta à l'Opéra­Comique. En 1901, un contrat de cinq ans le lia à la Monnaie de Bruxelles ; il y débuta en septembre 1901 dans Rigoletto, et y créa notamment l’Etranger (l’Etranger) de Vincent d’Indy le 07 janvier 1903, et le Roi Arthus (Arthus) d’Ernest Chausson le 30 novembre 1903. En 1908, il débuta à l’Opéra de Paris. Le 01 février 1912, il créa l’Aigle (Napoléon) de Jean Nouguès au Théâtre des Arts de Rouen. A la Scala de Milan, il participa en 1917 à la première des Cadeaux de Noël de Xavier Leroux. Le 28 février 1924, il créa au Havre la Mauviette (Maître Fleuriot) de Paul Gautier. Poursuivant une carrière internationale, il resta cependant fidèle à la salle Favart où il était encore affiché trois mois avant sa mort accidentelle. Il a été nommé officier d’académie en 1894, lors des fêtes données pour le centenaire de Casimir Delavigne, au Havre, où il avait chanté Charles VI de très brillante façon. Il avait une voix puissante, au timbre noir d'une grande beauté, fort étendue et parfaitement placée. Musicien infaillible, il excellait dans le répertoire français ; il était en outre un étonnant comédien. Il enregistra de nombreux disques, surtout chez Pathé frères, où il participa aux intégrales (entre 1911 et 1913) de Carmen (Escamillo), de la Favorite (Alphonse XI), de la Traviata (Georges d’Orbel), des Frères Danilo (l’Auguste) de Jean Nouguès, et de Roméo et Juliette (Capulet). Son buste, exécuté par Jef Lambeau, a été inauguré le 24 décembre 1934 à la Monnaie de Bruxelles, en même temps que celui de Massenet, dû au sculpteur D'Arcq.

En 1911, il possédait la villa « Mon repos » à La Varenne-Saint-Hilaire, Seine [auj. dans Saint-Maur-des-Fossés, Val-de-Marne]. En 1914, il habitait 6 rue Théodule-Ribot à Paris 17e. En 1922, il habitait 15 bis rue Moncey à Paris 9e, où il est décédé en 1926 à soixante ans. Il est enterré au cimetière parisien de Saint-Ouen (12e division).

 

 

 

Sa carrière à l'Opéra-Comique

 

Il y débuta le 26 octobre 1899 dans les Pêcheurs de perles (Zurga).

 

Il y chanta l’Attaque du moulin (Merlier, 1922) ; Carmen (Escamillo, 1916) ; le Chemineau (le Chemineau, 1909) ; Fidelio (Pizzaro) ; la Habanera (Ramon, 1924) ; Iphigénie en Tauride (Oreste) ; Lakmé (Nilakantha, 1926) ; Louise (le Père, 1915) ; Mireille (Ourrias, 1916) ; le Pardon de Ploërmel (Hoël, 1912) ; Pelléas et Mélisande (Golaud, 1911) ; Polyphème (Polyphème, 1924) ; le Rêve (l’évêque Jean de Hautecœur, 1914) ; le Roi d'Ys (Karnac, 1909) ; la Tosca (Scarpia, 1909) ; le Vaisseau fantôme (le Hollandais) ; Werther (Albert).

 

Il y créa le 30 novembre 1910 Macbeth (Macbeth) d’Ernest Bloch ; le 13 avril 1915 Sur le front (la Française de Saint-Saëns) ; le 25 décembre 1915 les Cadeaux de Noël (le Père Jean) de Xavier Leroux ; le 19 mai 1920 Lorenzaccio (cardinal Malaspina Cibo) d’Ernest Moret ; le 11 janvier 1924 la Plus forte (Pierre) de Xavier Leroux ; le 24 décembre 1925 le Joueur de viole (le Roy) de Raoul Laparra.

 

Il y participa à la première le 13 janvier 1910 de Paillasse (Tonio ; 50e le 31 mai 1917) de Ruggero Leoncavallo ; le 23 janvier 1911 de l'Ancêtre (Raphaël) de Camille Saint-Saëns ; le 19 mai 1911 de Thérèse (André Thorel) de Jules Massenet ; le 15 octobre 1919 de Gismonda (Zaccaria) d’Henry Février ; le 18 juin 1923 de Nausicaa (Ulysse) de Reynaldo Hahn ; le 26 mai 1925 de Tristan et Isolde (Kurwenal) de Richard Wagner [version française de Léna et Chantavoine].

Sa carrière à l'Opéra de Paris

 

Il y débuta le 01 juillet 1908 dans Tannhäuser (Wolfram).

 

Il y chanta Thaïs (Athanaël, 1908).

 

Il y participa à la première le 10 décembre 1911, au cours d'un gala, de Thérèse (André Thorel) [2e acte seul] de Jules Massenet.

 

 

 

 

Henri Albers en 1912 [photo Echtler]

 

 

 

Entré très jeune au Conservatoire de sa ville natale, il mena de front les études dramatiques et lyriques ; débuta au théâtre des Variétés d'Amsterdam dans la comédie, puis abandonna ce genre pour se consacrer définitivement à l'art lyrique.

L'un des collaborateurs de l'Opéra national d'Amsterdam, M. Albers fit ses débuts de chanteur sur cette scène, dans le rôle de Méphistophélès de Faust, en 1886 et y fut très applaudi. Pendant un séjour de trois années consécutives à ce théâtre, il interpréta avec succès tous les rôles de baryton de grand opéra, notamment l'Africaine, la Favorite, Rigoletto, le Trouvère, Hamlet, etc.

Sur les instances de Massenet, cet artiste se voua, dès 1891, à l'interprétation des compositeurs de l'école française et signa aussitôt un engagement avec le directeur du théâtre royal d'Anvers. Il y chanta les rôles de son emploi dans le répertoire ordinaire et y créa : le Rêve, Hérodiade, Sigurd, Werther, Aben-Hamet.

En 1893, il devint pensionnaire du grand théâtre de Bordeaux, où, quatre années durant, il fit de remarquables créations dans Salammbô, l'Attaque du moulin, Méphistophélès, de Boito, Werther, et contribua à une très brillante reprise de Don Juan.

Attaché à la troupe lyrique du théâtre de Covent Garden de Londres, il parcourut l'Amérique, avec une tournée organisée, pour la première fois, par l'impresario Charley, puis par M. Grau. Pendant ses voyages, il s'est produit à côté de Mmes Emma Calvé, Melba, MM. Jean et Edouard de Reszké, etc., et le public américain lui a prodigué les plus enthousiastes ovations, principalement dans Tannhäuser et Hamlet.

Engagé à l'Opéra-Comique, cet excellent artiste débuta dans les Pêcheurs de perles et Carmen (octobre 1899) et ses belles qualités lyriques furent unanimement louées par la presse.

M. Albers, pendant sa carrière artistique, a interprété les ouvrages des compositeurs de divers pays dans leur langue respective. Il a été nommé officier d'Académie en 1894.

Engagé pour la saison 1901-1902 au théâtre de la Monnaie de Bruxelles, il y a créé, le 23 décembre 1901, le rôle de Gunther dans le Crépuscule des dieux.

Cet excellent artiste est de plus un professeur de chant et de déclamation très distingué. Ses leçons sont très appréciées et très recherchées.

(Annuaire des Artistes, 1902)

 

 

 

 

Henri Albers en 1907

 

 

 

Henri Albers dans Pelléas et Mélisande (Golaud) [photo Sabourin]

 

 

 

Henri Albers dans Tannhäuser (Wolfram)

 

 

 

Henri Albers

 

 

 

M. Henri Albers, né à Amsterdam, étudia l'art dramatique et lyrique au conservatoire de cette ville et débuta également au Théâtre d'Amsterdam dans la comédie. Peu de temps après, il se consacra entièrement au chant. En 1893, sur le conseil de Massenet, il travailla le répertoire français. Engagé au Théâtre Royal d'Anvers, il y créa Sigurd, Hérodiade, Aben-Hamet, Werther, le Rêve. Il fit trois saisons à Bordeaux (1895). Créations : Salammbô, Mefistofele, Werther, Don Juan. Passa ensuite au Covent Garden de Londres, où il resta plusieurs saisons, puis en Amérique avec la première tournée d'opéra, direction Charley et plus tard Grau. De retour à Paris (octobre 1899), M. Albers entra à l'Opéra-Comique et débuta dans Carmen, les Pêcheurs de perles ; on le retrouve quelque temps après, à la Monnaie de Bruxelles, créant l'Étranger, le Roi Artus, la première exécution intégrale de la Tétralogie de R. Wagner. De nouveau à l'Opéra-Comique (1908), il interprète le Chemineau, la Tosca (Scarpia), le Roi d'Ys, etc. A cette époque, il créa Tonio dans Paillasse, puis Macbeth et dernièrement, à la Gaîté-Lyrique, Napoléon, dans l'Aigle (11 novembre 1912).

(Henri Focké, Célébrités de l’art lyrique, 1914)

 

 

 

 

Henri Albers dans l'Ancêtre (Raphaël) lors de la première à l'Opéra-Comique en 1911

 

 

 

Henri Albers dans Thaïs (Athanaël)

 

 

 

Henri Albers dans le Roi d'Ys (Karnac) en 1910 [photo d'Art Femina]

 

 

 

M. Albers se destine à l’Ecole Polytechnique de Delft, lorsqu'il a l'idée de suivre les cours du Conservatoire de sa ville natale. Il commence par jouer aux Variétés d'Amsterdam dans le vaudeville à couplets, mais abandonnant bientôt la comédie, il se consacre entièrement à l'art lyrique.

Engagé à l'Opéra Néerlandais, il y débute en 1889 dans Faust (Méphistophélès), puis Massenet l'entend dans Don César de Bazan ; il le fait venir à Paris, le recommande à Faure et, en 1891, lui confie la création d’Hérodiade au théâtre d'Anvers, où il reste l'année suivante, y chantant le Rêve.

En 1893-94, il est à Bordeaux, où il crée Salammbô, l'Attaque du moulin, reprend Don Juan. Après un été à Londres, au Covent Garden, il part en Amérique et revient à Bordeaux pour chanter le Méphistophélès de Boito.

Il repart en Amérique en 1898, où il interprète le répertoire en français et en des langues étrangères, et, en été, il chante à Aix-les-Bains Tristan et Isolde. C'est là que M. Albert Carré le remarque et l'engage à l'Opéra-Comique, où il débute le 26 octobre 1899 dans les Pêcheurs de Perles. Il y chante le Rêve, Iphigénie en Tauride, Carmen (Escamillo), et, en 1901, il quitte la salle Favart pour Bruxelles. Jusqu'en 1906, il y interprète un nombre de rôles considérables, puis il part pour Nice, où il crée Ariane et le Chemineau.

En 1907, il reprend à la Gaité-Lyrique l'Attaque du moulin et, après deux saisons à Nice et à Marseille, il rentre en 1909 à l'Opéra-Comique, où il chante tout le répertoire, et fait les créations de Macbeth, l'Ancêtre, Thérèse. Il y reprend Paillasse, Pelléas et Mélisande (avec Mme Marguerite Carré) et, entre temps, au cours de la saison 1911-1912, il interprète l'Aigle à la Gaîté.

Pendant la guerre, il chante en 1915 les Cadeaux de Noël, puis, à la Salle Favart, il crée Gismonda (1919), Lorenzaccio (1920).

(Nos vedettes, 1922)

 

 

 

 

Henri Albers dans Rigoletto (Rigoletto)

 

 

 

Henri Albers, qui vient de reprendre à la salle Favart, le Rêve, dont il donne une interprétation noblement pathétique et émue (1914) [photo Femina]

 

 

 

Henri Albers dans Macbeth (Macbeth) en 1914 [photo Bert]

 

 

 

Un de nos meilleurs artistes lyriques Henri Albers vient de mourir des suites d'une intoxication contractée à Aix-les-Bains.

Hollandais de naissance, Albers était naturalisé Français. Il avait, durant la grande guerre, prodigué son talent au service de la propagande de sa patrie d'adoption et avait fait beaucoup pour la diffusion à l'étranger de la musique française.

C'était un artiste probe et sincère, un chanteur profondément épris de son métier, qui mettait toute son intelligence, sa grande sensibilité et sa profonde musicalité au service de l'art lyrique dont il était l'un des plus brillant défenseur et interprète.

A Amsterdam, où il était né, il s'était d'abord destiné aux sciences, puis il suivit les cours du Conservatoire de sa ville natale et peu après il se consacra entièrement à la carrière lyrique. Il débuta dans Méphistophélès de Faust, au cours de l'année 1889 à l'Opéra Néerlandais. Massenet qui l'entendit, le fit venir à Paris, et en 1891 lui confia la création d'Hérodiade au Théâtre d'Anvers ou il créa le Rêve l'année suivante.

Puis après avoir successivement chanté en France, en Angleterre, en Suisse, en Belgique et en Amérique, Salammbô, l’Attaque du moulin, Don Juan, Méphistophélès, les Pêcheurs de perles, Carmen, Paillasse, Guillaume Tell, l'Or du Rhin, la Walkyrie, Siegfried, le Crépuscule des Dieux et les Maîtres chanteurs de Nuremberg, il entrait en 1899 à l'Opéra-Comique pour y reprendre tout le répertoire de son emploi et y faire de très nombreuses reprises et créations dont les dernières, le Rêve (l’Evêque), Tristan et Isolde (Kurwenal), le Joueur de viole (le Roi), sont encore présentes à la mémoire de ses fidèles admirateurs.

La carrière d'Henri Albers fut remarquable, aussi laissera-t-il d'unanimes regrets dans le monde des théâtres et en particulier à l'Opéra‑Comique où il était très aimé et où le vide que fait sa mort se fera particulièrement sentir.

Henri Albers, excellent cœur, se prodiguait également au service de ses camarades, il était membre du Conseil d'administration de l'Union des artistes dramatiques et lyriques et du Comité de l'Union des Maîtres du Chant Français. Là aussi, sa disparition se fera vivement sentir, car ses conseils étaient toujours d'un bon sens indéniable.

Ses obsèques ont eu lieu au milieu d'une foule nombreuse parmi laquelle on rencontrait presque tous les artistes de l'Opéra-Comique et beaucoup d'admirateurs inconnus, accourus pour rendre un dernier hommage à l'artiste tant regretté.

Au cimetière provincial de Saint-Ouen, M. Allard retraça la vie du chanteur toute faite de probité, il insista pour rappeler l'inlassable dévouement du défunt puis il se fit en termes profondément émus l'interprète du monde du théâtre et en particulier de l'Opéra-Comique et de l'Union des Artistes pour donner à Henri Albers un dernier adieu.

Parmi les personnalités présentes, nous avons reconnus : MM. Ricou, Louis Masson, Vincent Isola, André Messager, Vincent d'Indy, Broussan, Gustave Charpentier, Henri Rabaud, Raymond Charpentier, Huberty, Louis Vuillemin, Vidal, Allard, Rühlmann, Vieuille, Bex, Dubois, Maurice et Edouard Frigara, Cloëz, Lauweryns, Dupré, Azéma, Oger, Bourdin, Tubiana, Razavet, Marcellin, Villier, Le Flem, Chanoine-Davranches, Jean Grandrez‑Rety, Boulogne, Goavec, Kaisin, de Creus, Mmes Marguerite Roger, Sibille, Emma Luart, Saïman, Ragon, Mathieu, Mauroy, etc., ainsi que les artistes de l'orchestre et des chœurs de l'Opéra‑Comique.

M. Thomas Salignac, président de l'Union Professionnelle des Maîtres du Chant Français, retenu par les examens du Conservatoire Américain de Fontainebleau, s'était fait représenter aux obsèques.

(Lyrica, août-septembre 1926)

 

 

 

 

Henri Albers en 1922 [photo Jules Sabourin]

 

 

 

 

    

 

Scène de l'Eglise

extrait de l'acte IV de Faust de Gounod

Henri Albers (Méphistophélès) et Orchestre

Pathé saphir 90 tours n° 338, réédité sur 80 tours n° 20, enr. en 1910/1912

 

 

    

 

Duo de la Source "Baigne d'eau tes mains"

extrait de l'acte III de Thaïs de Massenet

Jane Marignan (Thaïs), Henri Albers (Athanaël) et Orchestre

Pathé saphir 90t n° 975 réédité sur 80t n° 2506, enr. en 1907/1908

 

 

 

Air de De Thou "Sur le flot qui vous entraîne"

extrait de l'acte III de Cinq-Mars de Gounod

Henri Albers (De Thou) et Orchestre

Pathé saphir 331, enr. à Paris en 1910

 

 

    

 

le Soir

(par. Alphonse de Lamartine / mus. Charles Gounod)

Henri Albers et Orchestre

Pathé saphir 90 tours n° 4759, enr. en 1907/1908

 

 

         

 

Prologue

extrait de Paillasse de Leoncavallo [v. fr. de Crosti]

Henri Albers (Tonio) et Orchestre

Pathé saphir 90 tours n° 398, réédité sur 80 tours n° 20, enr. en 1910/1912

 

 

         

 

Grand air "O puissante, puissante magie... Enfin, l'heure est venue"

extrait de l'acte I du Pardon de Ploërmel de Meyerbeer

Henri Albers (Hoël) et Orchestre

Pathé saphir 90 tours n° 792 et 792 bis, réédités sur 80 tours n° 22, enr. en 1910/1912

 

 

    

 

Sérénade "Devant la maison"

extrait de la 3e partie de la Damnation de Faust de Berlioz

Henri Albers (Méphistophélès) et Orchestre

Pathé saphir 90 tours n° 989, enr. en 1907/1908

 

 

    

 

Credo

extrait d'Othello de Verdi [v. fr. de Boito et Du Locle]

Henri Albers (Iago) et Orchestre

Pathé saphir 90 tours n° 3521, enr. en 1906/1907

 

 

    

 

Duo "Ah! Mathilde, idole de mon âme"

extrait de l'acte I de Guillaume Tell de Rossini

Agustarello Affre (Arnold), Henri Albers (Guillaume Tell) et Orchestre

Pathé saphir 90 tours n° P. 1504-1, enr. en 1906/1911

 

 

    

 

Duo "Souviens-toi qu'en ce domaine"

extrait de l'acte III de Lucie de Lammermoor de Donizetti [v. fr. de Royer et Vaez]

Agustarello Affre (Edgard), Henri Albers (Henri Asthon) et Orchestre

Pathé saphir 90 tours n° P. 1504-2, enr. en 1906/1911

 

 

    

 

le Cor

(par. Alfred de Vigny / mus. Ange Flégier)

Henri Albers et Orchestre

Pathé saphir 90 tours n° 4777, enr. en 1907/1908

 

 

    

 

le Clairon

(par. Paul Déroulède / mus. Emile André)

Henri Albers et Orchestre

Pathé saphir 90 tours n° 4779, enr. en 1907/1908

 

 

    

 

Celle qui passe

(par. Armand Silvestre / mus. André Gédalge)

Henri Albers et Orchestre

Pathé saphir 90 tours n° 914, réédité sur 80 tours n° 3111, enr. en 1910/1912

 

 

    

 

Comme la nuit

(par. fr. L. de Casembroot / mus. Carl Bohm)

Henri Albers et Orchestre

Pathé saphir 90 tours n° 981, réédité sur 80 tours n° 3111, enr. en 1910/1912

 

 

    

 

les Sapins

(Pierre Dupont)

Henri Albers et Orchestre

Pathé saphir 90 tours n° 3523, enr. en 1906/1907

 

 

    

 

Cantique de Noël "Minuit, Chrétiens"

(par. Placide Cappeau de Roquemaure / mus. Adolphe Adam)

Henri Albers et Orchestre

Pathé saphir 90 tours n° 3527, enr. en 1906/1907

 

 

    

 

Charité

(par. Victor Prilleux / mus. Jean-Baptiste Faure)

Henri Albers et Orchestre

Pathé saphir 90 tours n° 3520, enr. en 1906/1907

 

 

         

 

Crucifix !

(par. Victor Hugo / mus. Jean-Baptiste Faure)

Albert Vaguet, Henri Albers et Orchestre

Pathé saphir 90 tours n° 170, réédité sur 80 tours n° 3027, enr. en 1910/1911

 

    

 

Pauvres fous !

(Joseph Dieudonné Tagliafico)

Henri Albers et Orchestre

Pathé saphir 90 tours n° 991, enr. en 1910/1911

 

 

 

 

         

 

tombe d'Henri Albers au cimetière parisien de Saint-Ouen (à dr. détail : "A Henri Albers ses amis de l'Opéra-Comique") [photos ALF 2025]

 

 

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